La dopamine n’est pas la molécule du plaisir, et le TDAH n’est pas un manque de dopamine. C’est un problème de signal, impliquant deux molécules (dopamine et noradrénaline), leurs courbes en U inversées respectives, le locus coeruleus et son ratio tonique/phasique, jusqu’au système nerveux autonome et au tonus vagal. Cet article détaille, schémas à l’appui, pourquoi l’hyperactivité peut être une recherche de stimulation ou une décharge de tension, et comment choisir entre méthylphénidate, atomoxétine et guanfacine selon le profil individuel.
